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A l'entrée du quartier, la route principale est empruntée par de multiples véhicules permettant aux hommes de se rendre à Prishtina pour récupérer métaux, bouteilles en plastique et canettes qu'il revendront ensuite pour subvenir aux besoins de leur famille.
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Routes non goudronnées, pas d'éclairage public, chiens errants, accès à l'eau... tous ces retards de développement du quartier sont aussi des risques pour les habitants et en particulier les enfants. Près de 90% des habitants n'ont pas leur propre maison.
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Elizabeth, originaire d'Angleterre, est la co-fondatrice de l'ONG "The Ideas Partnership" avec son mari. Elle travaille en Albanie mais vient tous les week-ends passer du temps à Fushë-Kosovë pour des visites aux familles, et du soutien à l'équipe.
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Luljeta Durbova et ses quatre enfants ont vécu deux ans en Allemagne, avant d’être renvoyés au Kosovo il y a deux ans. Elle est désabusée sur l’avenir de ses enfants, même si elle souhaite qu’ils aient une éducation, et ne se fait pas d’illusion sur leur réussite professionnelle, elle espère seulement qu’ils puissent trouver un travail. Seule sa fille ne va pas à l’école publique de Fushë Kosovë, mais elle suit des leçons à l’ONG.
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Anemonë est kinésithérapeute. Elle intervient tous les samedis après-midi pour prendre en charge les enfants handicapés, les masser, et donner des conseils aux mères pour continuer le travail au quotidien.
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Après l’annonce de la maladie mentale de son beau-frère qui s’occupait seul de ses trois enfants, Fatime Raçaku, elle même atteinte de trois cancers, est revenue de Macédoine où elle était réfugiée pendant près de quatre ans, vivant de récupération dans les poubelles. Avec Ragib, son mari, leurs trois propres enfants et les enfants de son beau-frère, ils habitent désormais une maison construite par l’UNHCR (Haut-Commissariat aux Réfugiés de l’ONU). Tous les enfants vont à l’école publique (à laquelle ils ne pouvaient pas aller il y a peu, car ils ne pouvaient pas acheter des vêtements et des livres) et également aux cours proposés par l’ONG. Au delà de l’éducation, cette dernière les aide pour améliorer la maison (pas d’eau potable comme dans la grande majorité du quartier), fourni une aide médicale et parfois de la nourriture.
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La visite d'une professeur de sciences américaine est l'occasion d'une courte leçon de physique-chimie pour tous les jeunes.
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Xhylizare Murtesi a perdu son mari il y a trois ans, et elle s’occupe désormais seule de ses trois garçons. Ils vont tous les trois à l’école de l’ONG en plus de l’école publique, car selon elle « ils n’apprennent pas bien là-bas, ils sont mis au fond de la classe, et discriminés à la fois par les autres enfants mais aussi par les professeurs ».
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Les leçons de maths, albanais ou anglais permettent aux enfants d'être occupés les samedis, mais aussi de compléter les connaissances de l'école publique où l'apprentissage ne se fait pas dans les meilleurs conditions.
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Au delà de l'intérêt éducatif, les cours sortent les enfants des rues et du travail. Près de 17% des enfants de ces communautés (de cinq à dix-sept ans) travaillent.
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En complément de ses études d'infirmière, Arzije est engagée à l'ONG pour le support médical et l'alphabétisation des femmes. Au cours de tournées, elle distribue conseils et médicaments aux personnes qui le demandent. L'accès aux soins est très problématique dans ces quartiers, et les médicaments rarement abordables.
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Originaire de Mitroviça (au nord du pays), Heteme Avdiu a perdu son mari il y a quelques années. Il y a trois ans, elle et ses six enfants vivaient dans une cabane faite de bois et de bâches en plastique, mais suite à une levée de fonds l’ONG a pu bâtir une maison pour la famille. Sans mari donc sans revenu, Heteme fait parti d’un programme mis en place par l’ONG qui permet aux femmes les plus pauvres de fabriquer du savon, et de gagner quelques euros en le vendant aux visiteurs. Elle fabrique également des coussins qu’elle vend, et bénéficie d’une aide exceptionnelle de trente euros chaque mois pour les femmes veuves.
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La fille d’Heteme, Xhejlane, âgée de 15 ans, est volontaire aux jardin d’enfants de l’ONG, qui en échange la dédommage (habituellement les volontaires sont bénévoles). Elle souhaite devenir professeure d’anglais et pouvoir continuer dans le futur à soutenir sa communauté. Pour elle comme pour beaucoup, la capitale, bien que distante de quelques kilomètres, est un lieu inconnu. Par manque de moyens pour s’y rendre, leur vie se limite à leur quartier. Le siège de l’ONG dispose d’un accès gratuit à internet, mais peu savent s’en servir.
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Le jardin d'enfants est mis en place tous les jours, pour éviter aux jeunes enfants de trainer sans occupation. Gratuit, mixte et accessible à tous, il permet aux enfants de se retrouver dans une ambiance chaleureuse.
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Ismail, membre des forces de sécurité du Kosovo, rend visite à l'ONG pour parler avec les jeunes d'avenir, de rêves et de confiance en soi.
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Le Kosovo devant en partie son indépendance à Bill Clinton, aux américains et à l'OTAN, les références sont nombreuses. Planté au milieu des vignes ou imprimé sur le sweat d'un enfant, le symbole est omniprésent.
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Quelques questions posées à une jeune fille permettent de retrouver la maison d'une famille.
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Bajramsha et Elizabeth apportent des vêtements pour bébé à une femme qui vient d'accoucher, dans l'une des familles les plus pauvres de la communauté.
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Bajramsha, l'une des employées de l'ONG venant de la communauté, visite un nouveau né de quelques jours. La structure apporte vêtements, conseils, éventuellement support médical aux mères qui viennent d'accoucher. L'agence pour les statistiques du Kosovo montre que la majorité des nouveaux nés ont un poids bien inférieur à la moyenne dans ces communautés. Un enfant sur sept avant cinq ans présente un retard de croissance modéré à sévère. Par rapport aux vaccinations, moins de 30% des enfants ont été immunisés conformément au calendrier de vaccination national.
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Tous les samedis, les filles se retrouvent pendant une heure pour échanger autour des questions relatives à la condition féminine dans le pays et la communauté. Mariage précoce (l’une des problématiques importantes avec une tradition encore très ancrée dans les esprits), place de la femme, études, perspectives futures. C’est Florandë, étudiante, qui gère ces temps de réflexion.
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Florandë